Partager l'article ! Indépendance énergétique et surcapacité: Les défenseurs du projet de terminal méthanier utilisent fréquemment l'argument selon lequel la F ...
L'Assemblée générale est prévue le 30 juin14h00 au Palais des Congrès de Soulac
N'oubliez pas votre adhésion : télécharger ici votre bulletin 2012
Vous voulez nous aider ? En 33, contactez Nicole au 06-20-12-31-15. En 17, contactez Monique au 06-84-30-88-74.
Pour être tenu informés, inscrivez-vous à la newsletter
L'association a besoin de VOUS ! Pensez à prendre ou à reprendre votre adhésion 2012..... Cliquez ici pour télécharger le bulletin d'adhésion.
Merci pour votre aide en 2011 et meilleurs voeux pour cette nouvelle année !

en savoir plus
signer
la pétition en ligne
télécharger la pétition
(10 910 signataires au 31/12/08)
Les défenseurs du projet de terminal méthanier utilisent fréquemment l'argument selon lequel la France et l'Europe auraient besoin de GNL pour assurer l'indépendance et la sécurité énergétique. La crise avec la Russie est ainsi souvent citée comme l'exemple de la nécessité de diversifier les sources d'approvisionnement.
A-t-on besoin de gaz pour assurer notre sécurité énergétique ? Nous avons voulu faire un état des lieux autour de questions simples.
La France est-elle dépendante du gaz d'origine russe ? Nous avions déjà répondu en partie à cette question dans un précédent article que vous pouvez relire ici. Le gaz russe ne représente qu'une petite part du gaz consommé sur le territoire (en 2006, 7,5 Gm3 d'origine russe pour une consommation totale de 50,5 Gm3, soit environ 15%). Un seul terminal gazier suffirait à remplacer le gaz de provenance russe.
Quels seront les besoins de la France en GNL dans les années à venir ? Si l'ensemble des projets de terminaux méthaniers se réalisaient, avec maintien des importations actuelles par gazoduc, la France serait en forte surcapacité de GNL. En prenant en compte la hausse de la consommation de gaz, les besoins, à l'horizon 2015, sont estimés à 61,5 Gm3 pour des capacités allant de 93,4 Gm3 à 109,75 Gm3 en fonction des infrastructures qui seront alors mises en place. Voilà pourquoi de nombreux acteurs du domaine estiment que tous les projets ne se feront pas.
Quels seront les besoins européens ? Certains imaginent alors la France comme le point d'entrée d'un immense « hub » gazier. L'argument développé alors est la nécessité d'une surcapacité française pour servir une sous-capacité européenne. En fait, de très nombreux projets européens sont à l'étude : l'Europe elle-même risque d'être en surcapacité. L'entreprise « Total » estime les besoins européens en GNL à l'horizon 2015 à 155 Gm3. A cette date, en cas de réalisation de l'ensemble des terminaux méthaniers français, notre pays importerait, à lui seul, et uniquement par ses terminaux méthaniers, entre le tiers et la moitié des besoins européens, alors même que de très nombreuses autres capacité de stockage sont en développement partout en Europe.
Pour aller plus loin sur ces questions, vous pouvez lire la note rédigée par l'association en cliquant ici.
Commentaires Récents